photographies  /  brumes

Des hauts rivages de pelouses ocres, piquées de canches et de callunes,
les grandes marées de brumes montent à l’heure des aurores.
Sous l’écume légère du vent qui bat contre le ventre de la montagne,

la mer reste invisible.
Le soleil devenu maître, dans l’heure, dissipe tous les imaginaires.
Sous le voile pâle des flots qui s’évapore en dansant,
du monde, par transparence, on entrevoit alors toutes les racines.

(Vosges - d'air et de terre - extrait)

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© 2020 vincent ganaye